MOI - ICH

Bienvenue dans mon nouveau chez moi !

Il m'aura fallu le temps de me décider, le temps de retrouver l'envie (un peu aussi...) d'écrire, de raconter, le temps de prendre le temps...

Voilà donc ce blog que j'aurais du commencer il y a presque deux ans alors que je quittais la France pour m'installer en Allemagne.

* * *

Ce n'est donc pas...

... un blog politique, mon avis, ce que je pense, ce que je crois, mon opinion.

Mais c'est...

...ce que je vois, ce qu'on me demande, ce qui me pose problème, ce dont je me souviens.

Donc,

les aimables visiteurs peuvent attaquer les faits mais pas la personne, les idées mais pas l'homme, les fautes d'orthographes mais pas mon clavier....

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Constat.

constat

Je ne suis ni de la gauche "caviar", ni de la droite "cassoulet", je suis plus simplement un citoyen du monde. Mais depuis quelques temps, je vois "fleurir" sur la toile beaucoup de "propos" sur la Corrèze... Alors simplement voici un petit bilan sur la France !

04 mai 2012

Conseils d'ami.

statue

Ne pas s’asseoir trop confortablement
Aimer le silence
Regarder la solitude en face
Être apprivoisé par les fauves
Cultiver son jardin à l’ombre
Garder une portion de cœur non défrichée
Changer d’adresse souvent
Prendre l’échec comme le succès
Accepter que la vie nous passe à travers comme on passe à travers la vie
Se lier d’amitié avec le Passeur.

04 mai 2012

Danse !

danse

Une main courbée est une attitude qui veut tout dire. Elle parle de force, d'amitié, de poings serrés. La main courbée parle d'évasion, elle supporte un esprit voyageur, galopant à travers les sphères de l'éternité géographique. La main courbée respire la grâce, palpe l'air, se supporte de sa masse, se tend doucement en même temps que la pointes des doigts. La main courbée veut dire un au revoir, elle vous salue, vous dit adieu. Si bien qu'à force d'être présente, tout le monde semble l'oublier...

19 avril 2012

Ne vous trompez pas...

tigre

Ne vous trompez pas entre ma personnalité et mon attitude. 
Ma personnalité est qui je suis, tandis que mon attitude dépend de qui vous êtes...

19 avril 2012

Je suis en colère.

grrr

Moi, si sentimentale, en colère ? Mais pourquoi donc le serais-je ?
A cause de la crise écologique ?
A cause de l'égoïsme de notre époque ?
A cause de l'individualisme ambiant ?
A cause de l'égotisme omniprésent ?
A cause de la petitesse de nos âmes ?
A cause de l'étroitesse de nos regards ?
A cause de la sècheresse de nos coeurs ?
A cause de la couardise de nos élans ?
A cause de l'ambition de quelques décérébrés ?
A cause de la crise financière provoquée par le goût du lucre ?
A cause de la crise économique amplifiée par notre peur ?
A cause de la faim qui tenaille près d'un milliard de mes semblables ?
Non, vraiment, je ne vois pas de raison d'être en colère sur cette planète qui tourne aussi rond que nous tournons en rond nous-mêmes depuis ces lustres clinquant notre vanité de petits êtres infimes du coeur.
Voilà, c'est dit. Mal dit, mais dit.
Si cela fait du bien de l'exprimer, soyez assurés que cela fait avant tout du mal à le penser. Putain, qu'ai-je donc fait de mes oeillères et de mes boules Quiès ?

15 avril 2012

Le bruit.

le bruit

Deux ingrédients sont nécessaires, mais non suffisants, pour une grande vie : le courage et l'imagination. Il n'est pas si curieux que ces termes soient les mêmes en anglais...
Je suis également frappé, par un autre thème, de constater combien notre époque est marquée par le bruit. Nos existences sont étouffées de bruits. Le plus souvent discordants, dissonants, distrayants ou dissipants. Ces bruits nous éloignent de nous. Ils revêtent des noms comme : publicité, télévision, mauvaise communication, mauvaise musique et tant d'autres. Le bruit est cette écume qui arrive parée d'une pseudo signifiance, mais qui ne fait que nous berner pour nous conduire dans le pré carré bien clôturé de la société normée.
C'est précisément là que le courage et l'imagination sont nécessaires. Savoir imaginer qui nous sommes et avoir le courage d'être qui nous sommes.
Comment pourrait-on se défiler face à ce beau défi ?

13 avril 2012

Moraliser le capitalisme et redorer le blason de la France.

etat de la france

J'ai bien conscience que prétendre moraliser le capitalisme et redorer le blason de notre Pays est aussi prétentieux que de vouloir supprimer le dopage dans le sport. Et je sais également que toutes les belles résolutions et les envolées lyriques de nos candidats viendront se fracasser sur les rochers acérés des intérêts particuliers. Mais je rêve toujours d'être surpris et conquis autant que faire se peut par un véritable "homme" ou "femme" (je ne suis pas misogyne) "providentiel (le)" qui replacerait la France à sa place. Cet "homme" ou cette "femme" ne fera probablement pas le printemps "français" que j'attends, mais peut-être que sur un malentendu, une étincelle viendrait enflammer les esprits et les énergies. Nul doute qu'il y aura bientôt de belles photos, de magnifiques discours, d'inoubliables résolutions et d'improbables lendemains... Et pour moi, une infinie tristesse de voir mon Pays s'enfoncer inexorablement dans le marasme.

13 avril 2012

Deux expériences.

moderne

Deux expériences projettent leur ombre sur mon existence : la première est la constatation que le monde est inexplicablement mystérieux et plein de souffrance; la seconde, le fait que je suis né à une époque de déclin spirituel de l'humanité.
Mon existence a trouvé sa base et son orientation à partir du moment où j'ai reconnu le principe du respect de la vie, qui implique l'affirmation éthique du monde.
C'est ainsi que j'ai pris position et que je voudrais travailler à rendre les hommes plus profonds et meilleurs, en les amenant à penser sur eux-mêmes. Je suis en désaccord avec l'esprit de ce temps, parce qu'il est plein de mépris pour la pensée.
On a pu douter que la pensée fût jamais capable de répondre aux questions sur l'univers et sur notre relation avec lui, de sorte que nous puissions donner un sens et un contenu à notre existence.
Dans le mépris actuel de la pensée entre aussi de la méfiance. Les collectivités organisées, politiques, sociales et religieuses de notre temps s'efforcent d'amener l'individu à ne pas forger lui-même ses convictions, mais à s'assimiler seulement celles qu'elles tiennent toutes prêtes pour lui.
L'homme qui pense par lui-même, et qui en même temps est libre sur le plan spirituel, leur est un être incommode et mystérieux. Il n'offre pas la garantie qu'il se fondra à leur gré dans l'organisation.
Tous les groupements constitués recherchent aujourd'hui leur force moins dans la valeur spirituelle des idées qu'ils représentent et des hommes qui leur appartiennent, que dans leur complète et exclusive unité. C'est de cette unité qu'ils croient tenir leur plus grande puissance offensive et défensive.
C'est pourquoi l'esprit de notre temps ne déplore pas que la pensée ne semble pas à la hauteur de sa tâche, mais s'en réjouit au contraire. Il ne tient pas compte de ce qu'en dépit de son imperfection elle a déjà accompli. Il ne veut pas reconnaître, - contre toute évidence, - que le progrès spirituel a été jusqu'ici l'oeuvre de la pensée. Il ne veut pas davantage envisager que la pensée accomplira peut-être dans l'avenir ce qu'elle n'a pu réaliser jusqu'ici. L'esprit de notre temps néglige ces considérations. Ce qui lui importe, c'est de discréditer de toutes les façons possibles la pensée individuelle.
Sa vie durant, l'homme d'aujourd'hui est donc exposé à des influences qui cherchent à lui ôter toute confiance en sa propre pensée. La suggestion de dépendance spirituelle à laquelle il doit se soumettre se manifeste dans tout ce qu'il entend dire ou lit. Il la trouve chez les gens qu'il rencontre, dans les partis et les associations qui l'ont annexé. Des manières les plus diverses, on fait pression sur lui, afin qu'il reçoive les vérités, dont il a besoin pour vivre, des associations qui ont des droits sur lui. L'esprit de notre temps ne laisse pas l'individu faire un retour sur lui-même. Sans cesse on s'efforce de lui imposer des convictions, comme dans les grandes villes on fait flamboyer les enseignes lumineuses d'une compagnie assez riche pour s'installer solidement et pour nous enjoindre à chaque pas de donner la préférence à tel cirage ou à tel potage en poudre.
L'esprit de notre temps contraint donc l'homme à douter de sa propre pensée, afin de l'amener à recevoir ses vérités du dehors. Or l'homme ne peut pas opposer la résistance nécessaire à ces influences continuelles parce qu'il est lui-même un être surmené , incapable de rassembler ses idées et de méditer. En outre l'absence de liberté matérielle, qui est sa condition, agit sur lui de telle sorte qu'à la fin il ne se croit même plus justifié à revendiquer des idées personnelles. Sa confiance en soi est écrasée aussi par le prodigieux développement de la connaissance. Il n'est plus capable de comprendre et d'assimiler les nouvelles découvertes. Force lui est de les accepter comme quelque chose d'incompris. Cette attitude à l'égard de la vérité scientifique le porte à admettre que le résultat de la pensée ne peut lui suffire.
C'est ainsi que les circonstances de la vie actuelle font de leur mieux pour livre l'homme à l'esprit du temps.
La semence du scepticisme a levé. En réalité, l'homme moderne n'a plus aucune confiance en lui. Sous une attitude pleine d'assurance, il cache une inquiétude spirituelle. En dépit de sa capacité technique et de son pouvoir matériel, c'est un homme qui s'étiole parce qu'il ne fait pas usage de sa faculté de penser. Il restera toujours inexplicable que notre génération, qui s'est montrée si grande par ses découvertes et ses réalisations, ait pu tomber si bas dans le domaine spirituel.

Bas les masques !

L'auteur de ces lignes n'est pas moi 2012, mais l'Albert Schweitzer de 1931 ! Cet extrait, dont la pertinence actuelle m'a frappé, est tiré de son livre : "Ma Vie et Ma Pensée".

A méditer...

12 avril 2012

Un roman.

livres

Il est juste question d'évoquer furtivement ce roman qui reste tapi en moi. Tant pis pour mon égo et tant mieux pour mes futurs lecteurs, si tant est qu'il y en ait un jour. C'est que la gestation d'un tel projet ne me semble pas répondre à une méthodologie imparable. Non. Loin de là. Tout dépend en fait du niveau d'exigence que l'on s'est assigné. C'est un choix éminemment personnel.
J'ai choisi de positionner le curseur assez haut par rapport à mon niveau d'écriture actuel. Je ne suis donc pas prêt à me lancer éperdument dans une écriture qui serait forcément décevante et frustrante. Je prends donc mes lacunes en patience et essaye de les combler par la lecture et l'écriture "privée" de petites histoires en guise d'entraînement.
J'ai le sentiment qu'un grand roman est la rencontre entre une histoire et un style. Si l'un des deux ingrédients est d'une qualité quelconque, l'autre aura beau être exceptionnel, l'ensemble sera décevant. Je suis également convaincu qu'il existe une grande richesse de styles. A l'auteur d'oser s'aventurer sur un chemin personnel, quitte à devoir débroussailler et suer sang et eau dans une quête mystérieuse mais ô combien structurante.
Alors oui, j'y crois. Mais je suis lucide, précisément parce que je suis ambitieux. L'histoire existe dans ses grandes lignes mais elle a encore besoin de se préciser et d'évoluer dans mon subconscient. Je laisse maturer. Je laisse mariner.
Il me faut travailler la technique et opérer des choix de style. Cette phase est, pour moi, la plus difficile et la plus ingrate. Mais elle est incontournable.
Le temps reste, avec la passion, mon meilleur allié.

11 avril 2012

Excellente information.

information

Excellente information et tout cela se passe chez nous, en France !!!

Abdelkader Merah, la bombe à neutron de la tuerie de Toulouse ?
25 mars 2012, 
Le site Spyworld (1), le 22 juin 2007, évoque la filière toulousaine du jihad en ces termes : «Ils se forment sur internet, partent en Irak combattre les « Croisés », puis rentrent dans leur pays, la France. Sont-ils prêts à commettre des attentats sur notre sol ? Peuvent-ils se transformer en kamikazes ? »

Abdelkader Merah
Abdelkader Merah, 29 ans, qui dans un premier temps disait ne rien savoir des activités de son jeune frère, pour se déclarer ensuite très « fier » des actes commis par Mohammed, a été transféré avec sa compagne au siège de la sous-direction antiterroriste (SDAT) de Levallois-Perret, hier samedi 24 mars vers 11 heures.
Le parquet publiera dimanche les éléments du réquisitoire introductif, qui permettront de connaître les raisons de la mise en examen de l’islamiste après sa présentation à un juge d’instruction. Selon nos informations, il devrait être mis en accusation pour complicité d’acte terroriste et complicité de vol.
Ottawa Citizen (2) indique que les frères Merah, et pas seulement Mohammed, étaient connus des services de la DCRI en tant que membres du groupuscule islamiste nazi Forsane Alizza.
Ce groupe ultra-violent, dont le site internet vient d’être fermé et le groupe dissous, est associé à un autre groupe d’extrême droite islamiste, Sharia4Belgium (3), considéré comme une bande d’illuminés salafistes qui veulent imposer la Sharia en Belgique. L’un des leaders vient cependant de démontrer qu’ils ne sont pas si illuminés que ça, car il a été appréhendé en possession d’une Kalachnikov (4).
Selon le Daily Mail, (10) Mohammed Merah a bien suivi son entrainement dans les camps d’al Qaida. Le journal révèle qu’il a rencontré, en Afghanistan, lors de son «voyage touristique», des jihadistes d’un réseau anglais, et que son nom de code était «Youssef Toulouse».
Merah est dans le radar des autorités françaises depuis au moins 2008, date où il s’évade d’une prison afghane, ajoute le quotidien britannique, qui révèle l’appartenance de Mohammed Merah au réseau Jund al-Khilafah, une émanation d’al Qaida. «Non seulement (les frères Merah) étaient membres de ces groupes, mais ils étaient en contact avec eux, en Europe, et les ont rencontré en Afghanistan».
L’existence d’un réseau jihadistes, parfaitement connu de la DCRI et de la DST, qui va de Toulouse à Albi, en passant par l’Ariège et Narbonne, de la Syrie à la Grande Bretagne, de la Belgique à l’Irak, de la région parisienne à l’Egypte, fait donc exploser la théorie d’un Mohammed Merah jihadiste solitaire et auto-radicalisé.
Abdelkader, selon Scotland Yard et le MI5, a fait des voyages en Grande Bretagne pour rencontrer des radicaux. Sharia4Belgium est lui-même associé à Sharia4UK, et au groupe extrémiste al-Muhajuroun de Anjem Choudary, le prédicateur des croisades contre l’occident qui promet d’instaurer la Sharia, aujourd’hui interdit.
Mohammed Merah était un des terroristes de cette organisation islamiste tentaculaire aux ramifications internationales.

Olivier Corel ou Qorel
Le Cheikh Syrien « Olivier » Abdulilah Qorel, surnommé «l’émir blan » dans les milieux salafistes, est un des pivots des organisations jihadistes. Il vit dans l’Ariège, au sud de Toulouse, et a déjà été mis en examen (puis relaxé) pour association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste. Il a indiqué au Daily Telegraph qu’Abdelkader Merah lui a rendu visite «au moins une fois» cette année, et a déclaré au Parisien qu’il «connait les frères Merah». Selon le Daily Telegraph, Abdelkader Merah lui a rendu visite il y a quelques semaines pour discuter, entre autres, de la loi de l’islam, la Sharia. Le maire du petit village surveillé 24h/24 par la DCRI ou vit le cheikh, a déclaré avoir vu les deux frères Merah rendre visite au Cheikh quelques jours avant la tuerie de Toulouse.
Le mollah Qorel mentionne le coran en permanence, déclare ne reconnaître que la loi de l’islam, laquelle est au dessus de la loi des hommes, et pourrait, selon Le Parisien, être l’un des complices de la tuerie de Toulouse.
C’est également d’un réseau terroriste syrien, la filière de Toulouse, dont Qorel pourrait être la tête, et qui avait amené Abdelkader devant les tribunaux en 2009, lorsque six personnes ont été accusées d’avoir mis en place un réseau de recrutement de volontaires pour la guerre en Irak. «À l’époque, Abdelkader Merah est passé entre les mailles du filet, confirme une source. Mais il était très proche de ces gens-là. Il était surveillé par la DST.»

On sait par ailleurs qu’une dizaine de ces gentils jeunes, dans l’entourage de Mohammed Merah, décidément pas si solitaire que ça, ont été recrutés et envoyés en Syrie suivre un entrainement. « Il y avait une première phase d’endoctrinement, explique un enquêteur. Puis, les jeunes étaient envoyés en Égypte, pour des séjours de plus en plus longs. » Une phase de préparation, plus dure, était ensuite organisée : stages sportifs, conditionnement à base de vidéos de combats de djihad. Les candidats jihadistes devaient compléter leur «formation» en Égypte, dans une école du Caire, avant d’atteindre l’Irak, via la Syrie. (5)

Le 20 février 2008, deux frères ayant fait « des voyages religieux en Egypte », sont arrêtés à Toulouse. L’un deux sera mis en examen pour association de malfaiteurs. Qui sont et où sont, aujourd'hui, ces deux frères ?

Entre 2007 et 2008, les juges Coirre et Trédivic mettent en examen le toulousain Sabri Essid, 24 ans ; l’Albigeois Thomas Barnouin, 28 ans (tous deux de retour de Syrie) ; un marocain et cinq français convertis à l’islam ; Fabien Clain ; Mohamed Merghebi ; Anouar el Madhi ; Miloud Chachou.

La 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris prononcera à leurs encontre des peines de prison de 6 mois à 6 ans. Que sont devenus ces combattants islamistes ? Ont-ils été relâchés ? Habitent-ils toujours les quartiers des Izards, de la Reynerie ou de Papus ? Ont-ils participé à la minutieuse préparation des attentats ? Ont-ils reçu l’ordre d’en préparer d’autres ?

Sur le site du Monde (6), le nom de Sabri Essid réapparait. On peut lire : «La justice et la police françaises sont formelles : le parcours de Mohamed Merah, principal suspect des attentats perpétrés contre des militaires et l'école juive de Toulouse, était le fruit d'une dérive solitaire.»

Dérive solitaire ?

Pourtant en 2008, Mohamed Merah obtient un permis pour rendre visite en prison à … Sabri Essid. Les services de police notent, à cette époque, qu'il lui apporte de l'argent. Sabri Essid a été arrêté, rappelons-le, les armes à la main, à la frontière entre la Syrie et l'Irak. (7)

Plus tard, le père du combattant islamiste Sabri Essid épousera Zoulikha Aziri, la mère de Mohammed et d’Abdelkader, le grand frère peintre en bâtiment, qui porte barbe, tunique, dont la femme est voilée, qui se rend plusieurs fois en Egypte «pour étudier la Sharia», qui est fier de l’acte de son frère, et que la brigade antiterroriste vient de mettre en accusation.

C’est un Mohammed Merah, jihadiste salafiste, impliqué dans les réseaux islamistes internationaux, bien différent du gentil garçon solitaire psychologiquement fragile (8), et qui en 2010, tentait de recruter pour la filière jihadiste (9).

Spyworld : «En 2003, sur les conseils de Qorel (note de JPG, que les frères Merah ont rencontré peu de temps avant la tuerie de Toulouse), un de ses jeunes disciples, Thomas, s’inscrit à l’université de Médine, en Arabie Saoudite, puis revient à Toulouse. De retour à Médine, il trouve une filière pour gagner l’Irak et échappe de justesse à un raid de la police saoudienne. Des passeurs le font entrer en Syrie. Son ami Sabri (note de JPG : le beau fils de la mère de Mohammed et Abdelkader) le rejoint. Les deux hommes sont repérés et arrêtés par les services secrets syriens, fin 2006. Deux mois plus tard, ils sont renvoyés en France et remis à la DST.»

Spyworld : «Cette affaire illustre la vraie crainte des services antiterroristes aujourd’hui : le développement d’un terrorisme purement national, mené par des jeunes Français convertis au djihad sur internet. Des enfants du pays sans histoires, sans organisation, beaucoup plus durs à repérer que des terroristes venus de l’étranger. L’Irak sert de moteur, de force d’attraction à ces nouveaux fanatiques. Depuis 2003, une soixantaine d’entre eux y sont partis». Note de JPG : une soixantaine, évoluant autour des frères Merah.

Spyworld : «Une dizaine y ont trouvé la mort… D’autres, enfin, sont parvenus à rentrer au pays. Pour tous, une seule plaque tournante, la Syrie. Déjà en 2005 un groupe de djihadistes arrêté à Trappes a vu son chef effectuer un stage à Damas pour préparer des attentats en Europe»

En février 2007, Les juges d'instruction parisiens Jean-Louis Bruguière et Philippe Coirre ont validé les soupçons des policiers, en mettant en examen quatre Toulousains, un Ariégeois et un Albigeois interpellés mardi et mercredi, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste»; trois ont été aussi mis en examen pour «financement du terrorisme».
«Issus des quartiers de la Reynerie, de Papus, des Izards, Stéphane Lelièvre, Imad Djebali, Mohamed Megherbi et Sabri Essid, ainsi que l'Albigeois Thomas Barnouin, partageaient leur vie entre petits boulots et prières à la mosquée. «Le réseau comprenait de cinquante à soixante personnes, à Toulouse, en région parisienne, en Belgique», précise un enquêteur. (5)

Mohammed Merah et son frère, au cœur du réseau jihadiste de la région toulousaine…

En avril 2005, les enquêteurs de la Direction nationale antiterroriste interpellent à Toulouse un homme de 52 ans ainsi que son fils âgé de 21 ans. Ils avaient été relâchés. S’agit-il de Sabri Essid et son père, marié à la mère de Merah ?

En juin 2005, un islamiste radical, marocain de 35 ans, est interpellé à Montpellier et mis en examen dans une enquête dite «des filières irakiennes».

Et le seul inculpé dans les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis est Zacarias Moussaoui, condamné à perpétuité. Il a grandi à Narbonne dans l'Aude.

L’avocat de Merah, que l’on a entendu sur toutes les chaînes de télévision, déclarait que Mohammed était un garçon qui menait «la vie normale» de ce quartier de Toulouse, il y a de quoi sérieusement s’inquiéter.

Spyworld confirme : «Parfois, ces islamistes invisibles» décident d’agir en solo . «Une personne isolée peut faire aujourd’hui presque autant de dégâts qu’une organisation» , prévient le commissaire Chaboud, et cite un exemple qui rappelle étonnement Mohammed Merah : le mois dernier, à Nancy, un homme de 34 ans s’est autoproclamé kamikaze sur internet. Kamel Bouchentouf se dit prêt à poser des bombes dans sa région. Ses cibles : la préfecture de Meurthe-et-Moselle, des McDo, le consulat américain au Luxembourg et le 13e régiment de dragons parachutistes à Dieuze, Moselle.» Note de JPG : les parachutistes, comme à Toulouse.

Le parcours de Hamid Bach, jihadiste de Montpellier emprisonné à Fleury Merogis (11), ressemble étrangement au parcours de Mohammed Merah.

D’origine marocaine, il vit de RSA et de la revente de voitures d’occasion. Il a été initié par son camarade Hamza Safi, 21 ans, rencontré dans l’équipe de foot du quartier. Ils ont l’habitude de surfer ensemble le soir sur les sites djihadistes et de télécharger les vidéos guerrières d’Al-Qaida. Un restaurateur de Montpellier, Amine Liassine, leur a financé un voyage à Londres pour aller prier à la mosquée de Finsbury Park, haut lieu islamiste radical. «Un matin de juin 2004, à mon réveil, il n’était plus là, raconte Salima, son épouse, entièrement voilée de noir. J’ai tout de suite eu un mauvais pressentiment.» Bach était parti en Syrie avec Safi. Ils ont pris des avions différents. Pour une même destination : un institut islamique radical de la banlieue de Damas. Ils y restent plus d’un mois. Bach prend sa décision, il veut faire la guerre sainte. Un jour, Bach et Safi sont conduits dans une maison près de la frontière irakienne. Ils y rencontrent Mohammed l’Irakien, un lieutenant du chef de guerre Abou Moussab al-Zarqaoui. Les deux Français doivent servir de kamikazes. Safi accepte. Il trouve la mort quelques semaines plus tard à Falloujah. Bach, lui, hésite. Sa famille lui manque. «Pour s’en sortir, il n’avait pas le choix, raconte son avocat, Jean-Robert Phung. Il devait montrer qu’il serait plus utile à la cause en rentrant en France qu’en se faisant sauter.» Les chefs djihadistes acceptent. Bach doit constituer une cellule dormante d’Al-Qaida à Montpellier.

Or Mohammed Merah est lui aussi parti dans les camps d’entrainement, il s’est vu également proposé de mourir en kamikaze. Il refusera, et sera renvoyé en France. On peut supposer qu’il a, lui aussi, en échange de son refus de se faire exploser, constitué une cellule dormante d’al-Qaida. La DST dira de Hamid Bach que son itinéraire ressemble à celui de tout apprenti djihadiste.

Est-ce pour qu’il emporte avec lui son témoignage de «gentil garçon solitaire à l’enfance difficile» que le RAID, pour le capturer vivant, lui a logé une balle dans la tête, une balle dans la gorge, et plus de vingt autres dans le corps, plutôt que le cueillir épuisé de faim de fatigue et de nerf dans son appartement ?

Ghulam Faruq, directeur de la prison de Kandahar, citant des documents de la prison, confirme d’autres sources indiquant que Mohammed Merah aurait combattu contre les forces de l’Otan en Afghanistan, au coté des Taliban. Il a déclaré à Reuters (12) que les forces afghanes ont arrêté Mohammed Merah le 19 décembre 2007, et qu’il a été condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province de Kandahar, le berceau des Taliban. Faruq ajoute que Merah s’est échappé de la prison avec un millier d’autres prisonniers, dont environ 400 Taliban, lors d’une attaque de la prison Sarposa, en juin 2008, quand les Taliban ont fait exploser la porte principale avec un camion chargé d’explosifs. Ahmad Jawed Faisal, le porte parole du gouverneur de la province a cependant déclaré qu’aucun français du nom de Mohammad Merah n’a été détenu, ce qui ne veut pas dire qu’il n’ait pas été détenu sous un autre nom.

Tout ceci se passe en France, aujourd'hui.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article4867
(2) http://www.ottawacitizen.com/news/Shooter+brother+have+radicals+Britain/6352210/story.html#ixzz1q2AgaI5B
(3) http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=4C3NTQGD
(4) http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_un-membre-de-sharia4belgium-possedait-une-kalachnikov?id=7229013
(5) http://www.ladepeche.fr/article/2007/02/18/7997-toulouse-c-etaient-bien-des-terroristes.html
(6) http://www.lemonde.fr/sujet/9f11/sabri-essid.html
(7) http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/22/mohamed-merah-un-membre-actif-de-la-mouvance-djihadiste-internationale_1674086_3224.html
(8) http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/03/23/toulouse-les-revelations-du-patron-du-renseignement_1674664_3224.html
(9) http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/toulouse-une-proche-temoigne-j-ai-alerte-la-police-a-de-nombreuses-reprises-exclusif-21-03-2012-1640838.php
(10) http://www.dailymail.co.uk/news/article-2119994/Toulouse-gunman-Mohammed-Merah-links-Islamic-extremists-Britain.html?ito=feeds-newsxml
(11) http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article4867
(12) http://in.reuters.com/article/2012/03/21/france-shootings-afghanistan-idINDEE82K08S20120321

11 avril 2012

Cette femme dont je suis si fier.

regina

L’Amour est un roman dont les pages s’ébauchent sans qu’on le sache, et dont les lettres se forment une à une, mais à deux, toujours !…
Et moi, moi je suis fier de cette femme qui partage ma vie, fier de son côté déterminé et mature, fier de son écoute et de ses analyses, fier de sa disponibilité quand je lui parle et de ses piques quand elle me taquine ou me remet gentiment à ma place, fier d’être à ses côtés quand on se balade dans la rue, fier de sa voix douce et chaude et que je commence à connaître mieux que personne (et qu'elle sans nul doute !), fier d’être celui qui a su attirer son attention et la garder, fier de moi pour ça aussi… Je suis fier de son côté combatif et de sa sensualité… Mais la fierté n’est qu’un sentiment qui ramène à son propre égo, alors je crois qu’au fond, ce que j’ai envi de dire, c’est que cette femme-là m’émeut depuis le début, que cette histoire pourrait ressembler à celle de la belle et la bête, et la bête c’est moi ! Mais bon, j’assume et je me demande si cette "bête" ne voit pas les choses différemment depuis peu ???!!!… Je n’avais pas été très gâté par la vie jusqu'à maintenant et j’ai trouvé une princesse, un château, un pays et ce qui va avec, de bon et de mauvais (car bien sûr les contes n’existent que dans les contes, je n’ai pas encore totalement perdu la tête).
Bref, un hommage à TOI ce soir, mon Amour, pour qu’à travers tes doutes et tes remises en question tu aies cette certitude que moi, je suis là, à tes côtés, et que je compte bien y rester !

04 avril 2012

Gavroche...

gavroche

Tu te rappelles, Gavroche, de ce temps où le tiers état existait, ce temps d’avant la république, ce temps où la monarchie était absolue ?!
Quand était-ce ? Il n’y a pas si longtemps…
France ! Ton peuple s’est soulevé et battu pour la liberté, pour l’égalité, des gens sont morts à les vouloir, des gens dont la bravoure était sans borne, des gens qui croyaient en un monde meilleur… Ils se sont battus, ils ont gagné… Tu es devenue une République, où enfin le mot DROIT prenait tout son sens, où les riches devenaient moins riches et les pauvres moins pauvres… Où l’éducation était ouverte à tous, où la santé devenait un droit commun…
Ca existait encore il n’y a encore pas si longtemps, au XXème siècle…
Et puis le vent a soufflé, les pages de l’histoire se sont tournées, des mots ont été détournés… On a commencé à fermer des classes, à supprimer des postes et à demander toujours plus de justificatifs aux enseignants. On a commencé à toucher à l’aide annexe dans les écoles, on a supprimé des réseaux d’aide, sous un prétexte facile : manque de moyens ! Les hôpitaux se sont vidés de leurs spécialistes, les campagnes ont perdu leurs soignants, on a sabré les subventions destinées à prendre en charge des personnes handicapées, on a réduit l’accès aux soins et on a demandé des tas et des tas de justificatifs, encore et toujours ! On ne pouvait plus faire un pas sans être fiché par la milice gouvernementale… On s’est mis à contrôler tout et tout le monde, à surveiller les enfants en bas-âge en pronosticant leur potentiel de délinquance, on a enquêté sur les chômeurs pour être sûr qu’ils ne chômaient pas par plaisir…
On a appauvri les pauvres et enrichi les riches…
Les classes se sont surchargées à nouveau et on a ressorti les bonnets d’âne…
On a enfumé les rebelles et ressorti les matraques… Ignoré les barricades !
On a retrouvé un monarque sur fond de président…
On a encensé l’extrêmisme pour mieux manipuler les foules…
Tu sais Gavroche, quand je pense à toi, hissé en haut de ta barricade, quand je pense à ta vie que tu as sacrifiée pour ça, j’ai honte !

04 avril 2012

Silence.

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Parfois on espère des personnes un mot, un geste, un signe. Et rien ne vient. On est dans l'attente d'un quelque chose qui, selon nous, devrait venir, et ne vient pas.
Parfois on est cette personne silencieuse qui devrait faire un signe, appeler, dire… Parce qu'on pressent que probablement l'autre attend quelque chose de nous. On le sait confusément, on en a l'intuition, mais on reste dans le silence.
Parfois, l'un et l'autre, on s'est installé dans un silence réciproque, pas véritablement décidé, mais en tout cas constaté. « Tu sais, lui et moi, il y a longtemps qu'on ne se parle plus !… » sous-entendu : pourtant, à une certaine époque… On s'en disait des choses… Et finalement je suis toujours en attente d'une forme de retrouvailles…
Parfois c'est fini : n-i-ni. La relation est achevée. C'est clair. Il n'est plus question de silence dont on espère qu'il se rompe un jour. Il n'est plus question de rien. La séparation est faite, la rupture est consommée. Certains jours on se dit que… Ou alors que… Si on s'y était pris autrement… Peut-être que…
Mais non, la page est tournée. Définitivement.
Parfois on oscille entre tous ces possibles, on ne sait plus très bien dans quelle catégorie il faut situer cette relation-là. Dans l'expectative, c'est une bonne raison pour ne prendre aucune initiative. Attendons !
J'observais quelques-unes de mes relations, et je me disais que j'avais du pain sur la planche !…

03 avril 2012

Nous vivons une époque formidable.

trou noir

J'ai le sentiment d'appartenir à un « monde de l'accélération », où tout est allé de plus en plus vite, dans une sorte de course effrénée vers… Mais vers quoi exactement ?
Ce monde, il est vrai, m'a grisé tout un temps, parce que des techniques et technologies nouvelles ne cessaient d'advenir. Je les recevais dans une sorte d'admiration d'enfant béat, presque aussi émerveillé que si le Père Noël de mon enfance avait soudain surgi «pour de vrai» un soir de décembre au milieu du salon.
Il y eut cette soirée où un jeune de mes «appelés», ramena un "walkman", lecteur de CD, cadeau de son père de retour d'un voyage au Japon. C'était totalement nouveau. Exit la minicassette ringarde et son ruban magnétique qui s'entortillait dans le lecteur ! Ce nouveau walkman n'était même pas encore disponible en France ! On était tous ébahis devant ce petit disque qui tournait à grande vitesse à travers un couvercle transparent. En ce temps-là, j'achetais un intégral des «grands compositeurs» en 33 tours... Je n'imaginais pas que le disque vinyle disparaîtrait en quelques années…
Et maintenant… Le CD est complètement dépassé… Vive la musique dématérialisée achetée sur iTunes... Mais qu'il faut encore quand même télécharger… ppppfffff ! 
Encore une perte de temps de quelques secondes !…
Chacun de nous pourrait multiplier les exemples de ce genre.
Je ne suis pas passéiste ! Loin de là ! Mais cette accélération s'est vécue dans tous les domaines de la société. Partout et en même temps. Elle a imprégné les rapports sociaux à tous les niveaux. Je ne suis pas certain que cela soit véritablement « à la mesure de l'homme », je veux dire que cela puisse vraiment correspondre à la capacité d'absorption des changements par un être humain «normalement constitué».
Voilà que l'être humain «doit s'adapter» à tout cela. Mais, et c'est peut-être le changement fondamental, le temps d'absorption par l'être humain est compressé au maximum. En sorte que, à moins d'être encore très jeune, c'est à dire avoir encore une suffisante plasticité cérébrale pour s'adapter avec grande rapidité, il devient particulièrement délicat, passé la quarantaine, de « suivre les évolutions », notamment dans le monde du travail.
Dans les entreprises, les grandes en particulier, on sait très bien qu'il faut virer les gens au-delà de 40 ans, dès lors qu'ils travaillent dans ce qu'il est convenu d'appeler « la haute technologie », les industries de pointe, etc.
Or, c'est cette industrie-là que l'on veut développer en France. Tout en demandant aux gens de rester au travail jusqu'à 65 ans, et sans doute 70 ans dans les années qui viennent.
Question : pour quel emploi ?
On nous dit qu'il n'y a plus d'argent pour les retraites…
On ne tardera pas à nous dire qu'il n'y a plus d'argent pour le chômage…
Mais bon… Il y a sans doute des solutions à ces problèmes… Ce n'est peut-être pas le plus grave !
Ce qui inquiète le Vieux-schnock que je deviens, c'est peut-être ce qu'il est convenu d'appeler « la révolution informatique ». J'ai cette impression que l'on est qu'au tout début de choses qui ressembleront aux pires scénarios de la science-fiction en ce domaine…
Jusqu'où la machine va-t-elle remplacer l'homme ?
Je me demande s'il ne faut pas répondre : jusqu'au bout !…
Pendant longtemps, les techniques ont eu pour raison d'être essentielle de s'affranchir des efforts physiques demandés à l'homme. Mais la surveillance et le contrôle de la machine demeurait entre les mains de l'homme.
Il n'en est plus ainsi.
D'autres machines contrôlent les machines elles-mêmes. Et donc d'une certaine manière c'est la machine qui commande à l'homme…
- C'est la faute de l'ordinateur, répondait une brave employée, pour justifier une erreur.
- Passez-moi l'ordinateur ai-je répondu, que je m'explique directement avec lui…
Lors d'une démarche administrative pour renouveler un document qui m'avait été délivrée il y a 30 ans… Renouvellement qui devait s'opérer de manière automatique, c'est-à-dire sans que j'ai à justifier quoi que ce soit de nouveau, il m'a été répondu que je « n'existais pas » (c'est sympa !… Non ?…), Parce que cela datait de 30 ans et donc je n'étais pas dans l'ordinateur…
Consultez dans vos archives !, Dis-je naïvement.
Impossible ! Tout doit être dans l'ordinateur ! Pour vous « faire exister » (sic), vous devez refaire tout votre dossier.
La machine n'est plus là pour faciliter et alléger l'effort physique, elle est là pour supprimer tout effort intellectuel et de pensée…
Combien font 3 x 6 ?
Attendez, je vais consulter l'ordinateur…
Cela pourrait être amusant !
Mais quand on regarde l'actualité, que l'on voit comment fonctionnent les bourses mondiales, qui sont en train de chuter vertigineusement, on se prend à penser… (Oui, oui, il y a encore quelques hommes qui pensent !)
Les transactions financières qui jouent sur des milliards de dollars, il s'en effectue des millions par milliseconde…
Ce sont les ordinateurs qui commandent tout !
L'homme, compte tenu de la rapidité de son cerveau, est absolument incapable de savoir quelles sont les transactions qui se sont faites… Cela défile sur l'écran à une telle vitesse… Que c'est totalement illisible par un cerveau humain…
L'homme ne voit que les résultats.
L'écroulement du marché !
La machine a supplanté l'homme !
C'est désormais le programme informatique qui gère tout seul, absolument tout seul, les finances mondiales… On ne sait même pas vraiment comment faire pour débrancher les machines… Parce qu'il n'existe pas une prise de courant mondiale, un interrupteur général mondial… Si on coupe ici… Ça continue ailleurs…
Je m'en fous, me dit un voisin, je n'ai pas d'actions en bourse !
Quelle naïveté ! Ou tu crois qu'il est ton argent que tu as mis sur ton compte de dépôt à la banque, sur ton assurance vie, enfin bref, toutes tes petites économies, quoi… Où tu penses qu'elles sont ? Bien au chaud dans les chaussettes de ton banquier ?
Mais elles sont investies en bourse et sur les marchés financiers ! banane !… Et on nous dit que trois banques sont au bord de l'écroulement…
Et pendant ce temps-là… Les chômeurs… Se dirigent vers "pôle emploi" pour savoir ce qu'il en est de leur dossier…
On leur répond qu'il faut attendre que l'ordinateur les convoque par SMS…
Comme disait, je ne sais plus son nom, il y a quelques années dans sa chronique quotidienne sur France Inter : « Nous vivons une époque moderne » !

03 avril 2012

Oui, peut-être...

population

Oui, peut-être. A condition que le Front National ne passe pas...

03 avril 2012

Ma France.

Deux ans déjà qu'il nous a quitté…
L'absence est longue parfois.
En souvenir : l'une de mes préférées.
Puisse-t-elle nous revenir cette France-là !
02 avril 2012

Vous connaissez tous la WC ?

wc

(non pas LES WC !! rhalala, lisez clairement…) LA WC !
Mais si voyons, la World Company, dont nous voyons régulièrement les dignes représentants qui dirigent la planète entière, chez les Guignols de l'Info… 
Fiction ? Oui, mais pour plus très longtemps semble-t-il…
Je lis cette brève dans une revue : les pouvoirs de l'ombre : trois spécialistes suisses des systèmes complexes ont construit un modèle représentant les interactions entre les 43 060 entreprises transnationales de la planète : selon leurs calculs, en réalité, 147 d'entre elles contrôlent 40 % de la richesse mondiale.
Allez ! Encore un petit effort, la domination capitaliste va bien finir par triompher, puisqu'il n'y a plus qu'elle sur la planète. À la rapidité où vont les choses, combien d'année faudra-t-il pour que quelques multinationales contrôlent 80 % de la richesse mondiale ? 10 ans ? 20 ans ? 50 ans ?
La World Company est en marche ! La seule erreur des guignols est de nous la présenter américaine…
Moi je conseille à mes petits "amis" d'apprendre le chinois… Ou d'avoir quelques notions pour bien comprendre les dialectes du Moyen-Orient…
Sur ce, pour plaire à Bayrou… Je vais acheter français… ! Oui, mais quoi ? Oh, puis, zut, j'habite en Allemagne, alors....

02 avril 2012

Chaton...

chaton

Chaton et son fantôme ! Le fantôme de l'opère-rat...

Cerbère.

cerbère

Dans la mythologie grecque, Cerbère est le chien à trois têtes gardant l'entrée des Enfers.