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J'aime le bleu, pourquoi ?

J'aime le bleu, pourquoi ? 

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Si vous prenez un bleu à ses diverses nuances, de la plus foncée à la plus claire, ce sera toujours du bleu, alors que le jaune noircit dans les ombres et s’éteint dans les clairs, que le rouge foncé devient brun et que, dilué dans le blanc, ce n’est plus du rouge, mais une autre couleur : le rose...

Le temps.

Le temps.

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Tu es le seul à savoir combien d’années tu vas m’accompagner.
Si loin et puis si proche, tu as tous les visages, celui de mes habitudes, celui de mes fulgurances, celui de mes espoirs et de mes souvenirs perdus à tout jamais.
Tu as tous les pouvoirs, je suis sous dépendance. 
Parfois tu t’étires paresseusement, te jouant de mes impatiences, d’autres fois, tu vas trop vite et c’est moi qui te poursuis.
Tu décides de mes rythmes, de la longueur de mes ennuis, de celle de mes attentes.
Tu décides de mes saisons entre soleil et pluie.
Tu décides de mes rides comme une maîtresse jalouse, tu as pris ma jeunesse...
Tu bouscules mes repères, troubles mes certitudes. Le temps des premiers pas, il est souvent trop tard, tout commence avec toi et tout finit par toi.
Pourtant, je sais que tu es le seul à qui je resterai fidèle car m’affranchir de toi serait.... mourir !

Les yeux, le regard !

Les yeux, le regard !

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Ces yeux, où la prunelle monte la garde pour protéger le visage contre l’indiscrétion
malveillante et la curiosité qui s’agriffe…
Ces flots mouvants qui ondulent entre le bord des paupières et l’extrémité des cils,
comme ceux des étangs qui s’expriment par le murmure des vagues et des peupliers alentour.
Les yeux… Ne sont-ils pas pour toi un objet de stupéfaction ?
Les yeux couleur de cendre, avec leurs rêves,
les yeux couleur de ciel, avec leur illuminations,
les yeux couleur de miel, avec leurs friandises,
les yeux couleur du café, avec leur force attirante,
les yeux qui recueillent avec soin la force et la douceur contenues dans tout ce qui les entoure.
Tous les yeux, ceux qui te rappellent la limpidité du ciel, et 
ceux où fait halte et se repose la profondeur des mers, 
ceux qui te montrent en eux les déserts et leurs mirages, 
ceux qui te transportent en rêve dans un royaume éthéré fait tout entier de beauté,
ceux dans lesquels passent des nuages zébrés d’éclairs, chargés de pluie,
ceux dont ton regard ne peut se détacher sans chercher aussitôt où se trouve le grain de beauté sur la joue, les yeux étroits, arrondis, les yeux en forme d’amande allongée,
ceux qui s’enfoncent dans leur orbite à force d’approfondir les mots et de réfléchir leur sens,
ceux dont la vision est vaste et le mouvement retenu,
ceux dont les paupières couvent la flamme d’un mouvement calme, comme déploient leurs ailes les oiseaux blancs des lacs du Nord,
ceux dont les langues de feu vertes tournoient comme autant de vrilles prêtes à s’enfoncer dans les coeurs fascinés, et d’autres, d’autres, d’autres encore.
Les yeux qui s’émeuvent,
les yeux qui méditent,
les yeux qui savourent,
les yeux qui cèdent à la pitié, et ceux où établissent leur camp de guerre haines secrètes et colères, et ceux dont les eaux troublent multiplient les secrets…
Lève-toi, va vers ton miroir, penche-toi sur ces deux lacs pleins de sortilèges.
Les avais-tu seulement étudiés avant ce jour ?…
Si tu veux me connaître, moi, l’inconnu, observe donc mieux tes prunelles.
Ton regard me retrouvera, malgré toi, dans ton regard.

De façon à aider mes "jeunes" connaissances...

De façon à aider mes "jeunes" connaissances...

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Il n'y a malheureusement pas de recette infaillible pour être heureux en couple. Cependant voici une liste "non exhaustive" d'attitudes gagnantes qui favorisent le bonheur à deux.
- Être heureux soi-même : On ne le dira jamais assez, pour être heureux à deux, il faut d'abord être bien avec soi-même.
- Avoir une vision réaliste de la vie de couple : Les deux conjoints ont avantage à ne pas avoir d'attentes démesurées par rapport à leur relation.
- Prôner l'engagement : Pour les couples heureux, l'engagement est le fondement d'une relation durable.
- Miser sur la complémentarité : Les conjoints heureux apprécient les différences entre eux et les voient comme des atouts.
- Avoir des rapports égalitaires : Le mot "partage" est à la base du quotidien des couples heureux, qui entretiennent des rapports d'égalité.
- Demeurer attentionné : Les petites attentions ne sont pas l'apanage des nouveaux couples seulement, mais pimentent les relations qui durent.
- Cultiver l'admiration : Les couples heureux ont une perception positive de l'autre, mettent l'accent sur ce que l'autre fait de bien et apprécient ses qualités.
- Savoir se remettre en question : Pour favoriser une relation durable, il faut reconnaître ses torts, tenter de corriger ses lacunes et inciter l'autre à travailler à son épanouissement personnel.
- Avoir des projets communs : Pour être heureux en couple, il faut caresser ensemble des projets à court, moyen et long termes.
- Désamorcer les conflits : Si le niveau de bonheur de chacun fluctue nécessairement dans une relation, les couples heureux savent désamorcer les conflits et se réconcilier rapidement.

Si j'étais ... au fil de mes humeurs !!!

Si j'étais ... au fil de mes humeurs !!!

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Si j'étais une couleur ... je serais bleu
Si j'étais une personne célèbre ... je ... n'aimerais pas trop ça !
Si j'étais un artiste déjà connu... j'aimerais avoir le talent de Joan Mirò
un animal ... un aigle royal
un sentiment... l'Amour
un but, un objectif ... le bonheur pour tous !
un défaut ... l'impatience
une qualité ... la curiosité
un âge ... le mien aujourd'hui
si j'étais un nuage... un cirrus très haut près des étoiles
un pays ... celui qui correspond à mes rêves, mes idées, celui où j'habite.
un fruit ... une framboise
si j'étais un heure... la dernière du jour qui s'ouvre sur l'inconnu !
si j'étais pas moi... hum, je n'existerais pas
... je compléterai ce portrait au fil de mes humeurs...

Le F.C. Vellefaux

Le F.C. Vellefaux.

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Une bande de copains d'un petit village dans les années 70. Même pas besoin de portable...

Quelques vérités historiques que l'on entend pas souvent !

Quelques vérités historiques que l'on entend pas souvent !

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Lettre ouverte de Hamdane Ammar à la sénatrice socialiste Bariza Khiari, qui ose parler d’un bon islam.

Tout d’abord, excusez mon audace, car j’ai beaucoup hésité avant de vous écrire, pour soulever le problème de l’Islam et pour répondre aux déclarations que vous avez faîtes sur la chaîne de télévision parlementaire.
En effet, vous avez dit qu’il y a une grande différence entre votre Islam et celui qui fait débat actuellement à travers le monde. Sachez Madame la Sénatrice, que je ne partage pas vôtre point de vue. Je crois savoir, si mes sources sont fiables, que vous avez les mêmes origines que moi : berbères.
Eh bien, ouvrons les manuels d’histoire. L’ Islam s’est propagé en Afrique du Nord par l’épée et il a soumis nos ancêtres communs par la terreur, en appliquant à la lettre le Djihad. Sinon comment m’expliquer que Okba le conquérant était devenu le libérateur et Koceyla, le patriote, était devenu l’ennemi de son propre pays, passant aux oubliettes de l’histoire ? Qui se souvient du prince Koceyla en Algérie ? Personne, parce qu’il était Chrétien ! Mais une ville du sud algérien porte le nom d’Okba pour le glorifier.
Qui dit mieux ? 
Ce ‘valeureux’ chef musulman Okba, pour mieux humilier et rabaisser plus bas que terre nos ancêtres amazighs, à son retour dans son pays, emmena dans ses bagages 25.000 adolescentes berbères comme butin de guerre, séquestrées au cours de ses razzias qui furent vendues comme esclaves sexuelles sur les marchés de Damas. Et j’en passe mais sans oublier la diabolisation bien orchestrée de la Reine Kahina, par les envahisseurs de la Numidie qui perdure jusqu’à nos jours.
Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une vraie lessiveuse des esprits.
Madame la Sénatrice, et avec votre permission, évoquons le sort réservé à la femme en Islam. Et commençons par Mahomet, lui-même, ne s’est-il pas marié avec Aïcha, la gamine de neuf ans, alors qu’il en avait cinquante deux ou cinquante trois ? N’avait-il pas pris comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd, après l’avoir contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ? 
Et combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ?
C'est une question que je me pose et que je vous pose et j’attendrai votre réponse pour aérer mon esprit embrouillé. Quant au statut de la femme, l’Islam a scellé son sort depuis 14 siècles. Il n’y a qu’à voir ce que les versets coraniques ordonnent en ce qui concerne le témoignage, l’héritage, la polygamie, le mariage, le divorce. A son sujet. N’est-il pas écrit dans le Coran : « les hommes sont supérieurs aux femmes parce que Allah leur a octroyé la supériorité sur elles. Par conséquent, il donne aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes. Les maris qui souffriront de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les châtier : abandonner leur lit et même les frapper. Il n’a pas été légué à l’homme pire calamité que la femme. ».
Arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi par nos ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort pour dédouaner l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligé à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs, et à nos filles depuis 14 siècles.
Mais pour ma part, je crois que nous parlons de l’Islam sans connaître sa matrice, la bédouinité.
Je pourrai soulever d’autres questions qui fâchent, à l’exemple de l’esclavage qui est codifié par l’Islam, le sort des juifs et des chrétiens qui deviennent des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié, car il est du devoir de chaque musulman de lui couper la tête.
On devient musulman par héritage et pour l’éternité. Où sont passés les droits de l’homme et où est passée la liberté de conscience, de confession en territoires islamiques dont se gargarisent les intellectuels musulmans confortablement installés en Occident, terre par excellence des Infidèles, qui squattent à longueur d’année certains plateaux de chaînes de télévisions avec la complicité des journalistes en quête d’audimat ?
Mais moi, j’ai des trous de mémoire, excusez-moi, j’ai oublié qu’il y a une vraie douceur de vivre en terre Chrétienne mille fois mieux qu’à la Mecque. Alors de grâce, ces censeurs de conscience qui croient dur comme fer que l’Islam est humaniste, pourquoi s’accrochent-ils contre vents et marrées à demeurer en Occident alors qu’ils seraient mieux lotis en terre d’Islam pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ils soient gênés par le comportement immoral des Occidentaux comme ils ne cessent de le radoter, aux pays du porc et du vin? Quant à moi, je les invite à me rejoindre dans l’enfer de l’arabo-catastrophisme, je les y attendrai avec du lait et des dattes tout en leur souhaitant la bienvenue au club des damnés de la terre, car de Tanger jusqu’à Djakarta, je n’aperçois qu’aliénation culturelle, haine, sous-développement, misère et désolation.
J’arrête de divaguer mais pas avant de vous avoir dit, Madame la Sénatrice, que la femme n’a pas le droit de fouler le paradis où elle sera remplacée par les houris. Heureux le musulman qui accédera au ferdaous, le jour du jugement dernier, car il aura à sa disposition soixante douze houris et des rivières de vin (verset coranique).
Et je vous défie de m’apporter les arguments contraires.
Arrêtez de faire de la manipulation, car tôt ou tard la vérité va éclater et les Français de gauche découvriront le vrai visage de cette religion basée sur les mensonges, l’exclusion et la barbarie quand ils seront devenus des dhimmis mais ce jour-là, il sera trop tard.
Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, l’expression de ma haute considération.

Hamdane Ammar

« QUE DIRE A UN JEUNE DE 20 ANS »

« QUE DIRE A UN JEUNE DE 20 ANS »

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Quand on a connu tout et le contraire de tout, quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie, on est tenté de ne rien lui dire, sachant qu’à chaque génération suffit sa peine, sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause font partie de la noblesse de l’existence.

Pourtant, je ne veux pas me dérober, et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci,en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain :
«Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude, mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère».

A mon jeune interlocuteur, je dirai donc que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu’on appelait la Morale et qu’on appelle aujourd’hui l’Ethique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l’interruption de la vie. Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir.

Oui, nous vivons une période difficile où l’individualisme systématique, le profit à n’importe quel prix, le matérialisme, l’emportent sur les forces de l’esprit.
Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l’once de tout destin, tend à être occultée.

Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine. Il faut savoir, jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière heure, rouler son propre rocher.

La vie est un combat, le métier d’homme est un rude métier. Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.

Il faut savoir :

que rien n’est sûr,
que rien n’est facile,
que rien n’est donné,
que rien n’est gratuit.
Tout se conquiert, tout se mérite. Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu.

Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l’absurdité du monde, une signification à notre existence.

Je lui dirai qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu’il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles.

Je lui dirai que tout homme est une exception, qu’il a sa propre dignité et qu’il faut savoir respecter cette dignité.

Je lui dirai qu’envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir.

Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. 

Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela «L’Honneur de Vivre».

Hélie Denoix de Saint Marc

Mellica Mehraban

Mellica Mehraban.

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Magnifique portrait de l'actrice danoise d'origine iranienne Mellica Mehraban par Laerke Posselt.

Les trois rêves.

Les trois rêves.

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Louable que cette notion
Idéaliste mais essentielle
Base première de la nation
Etrange mais si belle
Rêve de millions d'hommes
Trahie et méprisée
Elle reste notre dogme... Liberté

Existe-t-elle vraiment
Gageons qu'un jour peut être
A l'aube d'un autre siècle
Laissant leurs héritages
Indigents et nababs
Traverseront le monde
Epris de cette envie... Egalité

Frères par le vécu et non pas par le sang
Revenus de nulle part éreintés et fourbus
Avec pour seul bagage l'envie de recréer
Toute une vie sans haine et sans perversité
En laissant derrière eux chaînes et humiliation
Rivés à leur histoire mais désireux de vaincre
Noirs ou blancs de tous horizons de toutes religions
Ils ont voulu bâtir silencieux mais soudés
Tragiquement hélas mais non sans dignité
Evidemment ce nom qui devint nom sacré... Fraternité

Berenice

La sculpture...

La sculpture...

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La sculpture, comme tous les arts, est une voie royale pour connaître le monde et en percer les secrets. Mais attention, on ne force pas le secret. Le secret vient comme de lui-même à soi, ou bien le secret nous est interdit.

Est-ce encore le cas ?

Est-ce encore le cas ?

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"Ce que Paris conseille, l'Europe le médite ; ce que Paris commence, l'Europe le continue." Voila ce qu'écrivait Victor Hugo. 

Le sentier.

Le sentier.

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Le sentier est unique pour tous, les moyens d'atteindre le but varient avec chaque voyageur...

La création !

La création !

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La création est une déformation, une sublimation positive ou négative d'un élément banal...

Tu ne choisis pas toujours...

Tu ne choisis pas toujours...

Tu ne choisis ni le moment, ni le lieux où le destin croise ta route. Le plus souvent à l’instant T, tu n’as même pas conscience de te trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Tu te trouves là parce que tu l’as bien voulu. Ou pas. Même si tu n’as pas demandé à être là, tu te sens rassuré par ce que les sachants du moment ont bien voulu te dire : “ Il n’y a pas de danger, toutes les précautions sont prises.” En tout cas, à l’époque, c’était comme ça. Aujourd’hui, après Tchernobyl, tu te poserais peut-être des questions. Mais c’est toujours plus facile de réécrire l’histoire à la lumière des connaissances scientifiques acquises depuis.

Martin Niemöller.

Martin Niemöller.

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Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau (camp d'extermination des chrétiens, curés, bonnes soeurs, religieux. . . ). Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945. 
Tout a fait d'actualité mérite d'être rappelé et une ou deux minutes d'attention, pour être lu. 

 

Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. 
Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. 
«Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. 

J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. 
Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manoeuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »
Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement. 

Ce sont les fanatiques qui paradent. 
Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. 
Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. 
Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. 
Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. 
Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées: les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Iraqiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.
Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème. 
Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message ! Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre.
Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. 
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. »

La politique un éternel et malheureux recommencement...

La politique un éternel et malheureux recommencement...

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La politique un éternel et malheureux recommencement...
A méditer, la citation de Colbert & Mazarin, qui n'a pas pris une seule ride !!! 
Citation :
- Colbert: Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou…
- Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
- Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
- Mazarin : On en crée d'autres.
- Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà. 
- Mazarin : Oui, c’est impossible.
- Colbert: Alors, les riches ? 
- Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
- Colbert : Alors, comment fait-on ? 
- Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! c'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un réservoir inépuisable.

Extrait du "Diable Rouge" c'était il y a 4 siècles !

La jeunesse.

La jeunesse.

La jeunesse n’est pas une période de la vie.
Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination: une intensité émotive.
Une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années:
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau: renoncer à son idéal ride l’âme..
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande comme l’enfant insatiable: Et après?
Il défie les événements et
trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme
et rongé par le cynisme,
Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

(Général Douglas Mac Arthur)

Oui, un général, un militaire, celui qui a signé la reddition des japonais lors de la dernière guerre mondiale. Surprenant, non ?

Enfance…

Enfance…

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Il serait bon de penser longuement
pour trouver à en dire quelque chose
à ces longues après-midis perdues de l’enfance
qui ne revinrent jamais telles et pourquoi ?

On se rappelle encore : peut-être sous la pluie,
mais nous ne savons plus ce que cela veut dire ;
jamais plus la vie ne fut si pleine qu’alors,
de rencontres, de revoirs, d’élans et d’essor,

Car il ne nous arrivait en fait rien d’autre
que ce qui arrive à une chose où à une bête
nous vivions leur vie avec les gestes humains
et nous fûmes remplis d’images jusqu’au bord.

Et nous devînmes solitaires comme un berger
et tant chargés de grands lointains
et comme appelés de loin et effleurés ;
puis lentement comme un fil nouveau et long
nous fûmes introduits en ce collier d’images
où durer maintenant nous rend confus.

Rainer Maria Rilke, Nouveaux poèmes
Poésie Points 1882

Passé, quand tu nous tiens…

Passé, quand tu nous tiens…

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Le passé façonne notre vision de la vie. Il veille à la conservation de notre vie à travers nos expériences vécues. Il finit également par jeter un voile sur le présent.
Admettre le passé, c’est autoriser qu’il soit fini, terminé, jamais plus réalisable, en faire son deuil. De façon à ce qu’il ne reste que des souvenirs, rien d’autre, des images, seulement des images mémorisées. De même que dans un escalier, la marche précédente sur laquelle on s’est appuyé et que l’on vient de quitter pour s’engager sur une autre.
Oui, la première marche, la plus lointaine, était sans doute belle et excitante, présage d’une montée vers un inconnu désiré. La vie, un escalier ! Des marches qui nous ont aidé à monter plus haut… Mais maintenant ce n’est plus que le souvenir de ces premiers moments. Et il faut de tout manière, regarder devant en grimpant, sous peine de chuter…
Regarder devant pour avancer.
Tout cela n’empêche pas de regarder la beauté de l’escalier, de l’histoire vécue, des expériences acquises. Mais sans nostalgie, ce fut un plaisir de grimper sur chaque marche, et chacune n’avait que pour but de nous emmener plus haut, de nous faire découvrir autre chose. Tout ça n’avait pour objectif que d’en arriver là où nous sommes en ce moment, et de toujours savourer ce moment d’existence.